La méthodologie du résumé de texte impression

1. Définition
C’est la contraction d’un texte dans la fidélité à l’auteur.
Fidélité :
-aux idées, à leur chronologie
-aux articulations logiques
-aux temps et modes de conjugaison
-aux personnes
-au ton et à l’ambiance du texte
-à la proportion requise (généralement 1/3 ou ¼ du total de mots avec une marge de tolérance de 10% en plus ou en moins).
En plus de tout cela, il faut REFORMULER la pensée de l’auteur.

2. Méthodologie
Différentes étapes préparent à la rédaction définitive du résumé :
La lecture attentive du texte ;
Le balisage du texte : il s’agit de le diviser en unités de sens ou séquences ;
Dans chaque séquence, séparer l’idée essentielle de ses explications et illustrations ;
1re reformulation du texte : elle ne retient que les idées essentielles dans le respect de l’énonciation ;
Relecture du texte original et confrontation avec la première reformulation : vérifier que les exigences énoncées dans la définition (1) sont satisfaites, sinon apporter les correctifs nécessaires ;
Polissage du résumé : veiller à la correction de l’expression, à la rigueur et à la cohérence du texte.

NB : vous trouverez sur le site un modèle de résumé de texte à partir de l’épreuve du Bac de 1996. Le texte choisi est de L.S. Senghor et s’intitule « Ingénieur et poète »

10 Messages de forum

  • La méthodologie du résumé de texte 30 juillet 2008 07:52, par Fabrice

    salut ! je me nomme Fabrice, je voudrais avoir un modèle de résumé de texte à partir de l’épreuve du BAC 1996. merci

    Voir en ligne : la méthodologie du résumé de texte

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  • La méthodologie du résumé de texte 14 avril 2009 04:35, par AHISSOU Achille

    Je voudrais mieux comprendre comment se fait la contraction de texte. veuillez m’aider en me donnant des détails sur la méthode et la méthodologie de la contraction de texte.

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  • La méthodologie du résumé de texte 27 octobre 2009 12:03, par manal99

    Sa vie [modifier] Gustave Flaubert

    Gustave Flaubert est le deuxième enfant d’Achille Cléophas Flaubert (1784-1846), chirurgien-chef très occupé à l’Hôtel Dieu (hôpital) de Rouen, et de sa femme Anne Justine, née Fleuriot (1793-1872). Il naît le 12 décembre 1821 après une sœur et deux frères décédés en très bas âge, et sera délaissé en faveur de son frère aîné, brillant élève admiré par la famille (qui succèdera d’ailleurs à son père comme chirurgien chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen). Gustave Flaubert passe une enfance sans joie, marquée par l’environnement sombre de l’appartement de fonction de son père à l’hôpital de Rouen, mais adoucie par sa complicité avec sa sœur cadette, Caroline née trois ans après lui[2],[3]. Elle laisse une petite Caroline dont Gustave assurera l’éducation jusqu’à ce qu’elle se marie.

    Bel adolescent aux exaltations romantiques, il est déjà attiré par l’écriture au cours d’une scolarité sans enthousiasme au Collège Royal puis au lycée de Rouen, à partir de l’année 1832. Il est renvoyé en décembre 1839 pour indiscipline et passe seul le baccalauréat en 1840. Le premier événement notable dans sa biographie est sa rencontre à Trouville-sur-Mer, durant l’été 1836 de Élisa Schlésinger qui marquera toute sa vie. Il transposera d’ailleurs cette passion, avec la charge émotionnelle qu’elle développera chez lui, dans son roman L’Éducation sentimentale, en particulier dans la page célèbre de « l’apparition » de Madame Arnoux au regard du jeune Frédéric.

    Dispensé de service militaire grâce au tirage au sort qui lui est favorable (cela se pratiquait ainsi à l’époque), Flaubert entreprend sans conviction, en 1841, des études de Droit à Paris où il mène une vie agitée. Il y rencontre des personnalités dans les mondes littéraire et artistique comme le sculpteur James Pradier, le poète et auteur dramatique Victor Hugo ou l’écrivain Maxime Du Camp qui deviendra son grand ami. Il abandonne le droit, qu’il abhorre, en janvier 1844 grâce à ses premières crises d’épilepsie. Il revient à Rouen avant de s’installer en juin 1844 à Croisset au bord de la Seine, en Haute-Normandie. Il s’essaie alors à l’écriture et rédige quelques nouvelles et une première version de L’Éducation sentimentale. En 1846 meurent à peu de semaines d’intervalle, son père puis sa sœur (deux mois après son accouchement — Gustave prendra la charge de sa nièce Caroline). C’est également l’année du début de sa liaison houleuse de dix ans avec la poétesse Louise Colet avec laquelle il entretiendra une correspondance importante jusqu’à la mort de cette dernière (1876). Gustave Flaubert au physique imposant de plus en plus massif est cependant un jeune homme sportif : il pratique la natation, l’escrime, l’équitation, la chasse…

    Il assiste à Paris à la Révolution de 1848 d’un regard très critique que l’on retrouve dans L’Éducation sentimentale. Poursuivant ses tentatives littéraires, il reprend entre mai 1848 et septembre 1849 la première version commencée en 1847 de La Tentation de Saint Antoine inspirée par un tableau qu’il a vu à Gênes en 1843 au cours du voyage de noces de sa sœur que la famille accompagnait. Puis, Gustave Flaubert organise, avec Maxime du Camp un long voyage en Orient qui se réalisera entre 1849 et 1852. Voyage qui le conduit en Égypte et à Jérusalem en passant, au retour, par Constantinople et l’Italie. Il nourrira ses écrits ultérieurs de ses observations, de ses expériences et de ses impressions, par exemple dans Hérodias.

    Le 19 septembre 1851, Flaubert, poussé par ses amis Louis Bouilhet et Maxime Du Camp, commence la rédaction de Madame Bovary, en s’inspirant d’un fait divers normand. Il achèvera son roman réaliste et psychologique en mai 1856 après 56 mois de travail. Dans le même temps, il fréquente les salons parisiens les plus influents du Second Empire, comme celui de Madame de Loynes dont il est très amoureux ; il y rencontre entre autres George Sand. À la fin de l’année 1856, Madame Bovary paraît en revue puis, en avril 1857, le roman sort en librairie et fait l’objet d’un procès retentissant pour atteinte aux bonnes mœurs : Flaubert est acquitté grâce à ses liens avec la société du second empire et avec l’impératrice, ainsi qu’à l’habileté de son avocat, tandis que Baudelaire, poursuivi par le même tribunal, pour les mêmes raisons, après publication de son recueil Les Fleurs du Mal dans la même année 1857. À la parution de Madame Bovary Flaubert entreprend une correspondance avec Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, femme de lettres vivant à Angers, et dévouée aux pauvres. Flaubert se partage depuis 1855 entre Croisset et Paris où il fréquente les milieux littéraires et côtoie les frères Goncourt, Sainte-Beuve, Baudelaire, Théophile Gautier et un peu plus tard Tourgueniev et la Princesse Mathilde. Acte de naissance de Gustave Flaubert en 1821

    Le 1er septembre 1857, Flaubert entame la rédaction de Salammbô, roman historique qui évoque Carthage en révolte au troisième siècle avant J.-C., et pour cela, il voyage en avril-juin 1858 en Tunisie afin de se documenter. Le roman paraît après une longue maturation en 1862.

    Deux ans plus tard, le 1er septembre 1864, Flaubert entreprend la version définitive de L’Éducation sentimentale, roman de formation marqué par l’échec et l’ironie avec des éléments autobiographiques comme la première passion amoureuse ou les débordements des révolutionnaires de 1848. Le roman est publié en novembre 1869 : mal accueilli par la critique il ne s’en vend que quelques centaines d’exemplaires.

    Flaubert continue sa vie mondaine : il rencontre l’empereur, reçoit la Légion d’honneur en 1866 et resserre ses liens avec George Sand qui l’invite à Nohant. En juillet 1869, il est très affecté par la mort de son ami Louis Bouilhet. Il devient l’amant de la mère de Guy de Maupassant, se faisant passer auprès de ce dernier pour un simple ami. Il sera d’ailleurs très proche de ce jeune écrivain qui le considère comme un père spirituel. Médaille à l’effigie de Flaubert et le pavillon-musée à Croisset

    Durant l’hiver 1870-1871, les Prussiens occupant une partie de la France dont la Normandie et Croisset, Flaubert se réfugie avec sa mère chez sa nièce, Caroline, à Rouen ; sa mère meurt le 6 avril 1872. À cette époque, il a des difficultés financières liées à la faillite de son neveu par alliance : il vend ses fermes et quitte par économie son appartement parisien alors que, touchée par des maladies nerveuses, sa santé devient délicate. Il achève et publie toutefois le 1er avril 1874 la troisième version de La Tentation de saint Antoine, juste après l’échec de sa pièce de théâtre Le Candidat. Sa production littéraire continue avec les Trois contes, volume qui comporte trois nouvelles : Un cœur simple, centré sur la figure de Félicité inspirée par Julie, nourrice puis domestique qui servira Gustave Flaubert et sa famille jusqu’à la mort de ce dernier, - La légende de saint Julien l’Hospitalier, conte hagiographique des temps médiévaux écrit en cinq mois en 1875, et Hérodias autour de la figure de saint Jean Baptiste, écrit dans l’hiver 1875-1876. La publication du volume en avril 1877 est bien accueillie par la critique.

    De 1877 à 1880, il poursuit la rédaction de Bouvard et Pécuchet, qu’il avait entamée en 1872-1874 : l’œuvre satirique pour laquelle il réunissait une documentation immense restera inachevée, elle sera publiée en l’état dans l’année 1881, un an après sa mort.

    Ses dernières années sont sombres : ses amis disparaissent et il est assailli par les difficultés financières et par des problèmes de santé. Il meurt subitement le 8 mai 1880, à Canteleu, au hameau de Croisset, foudroyé par une hémorragie cérébrale. Son enterrement au cimetière monumental de Rouen se déroule le 11 mai 1880, en présence de nombreux écrivains importants qui le reconnaissent comme leur maître, qu’il s’agisse d’Émile Zola, d’Alphonse Daudet, d’Edmond de Goncourt, de Théodore de Banville ou de Guy de Maupassant, dont il avait encouragé la carrière depuis 1873.[4

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  • La méthodologie du résumé de texte 11 octobre 2011 15:31, par nami benaissa

    le terme « economie » est dérivé d’un terme grec qui sinifie « celuiquitient la maison.... » cette originepeut sembler étrange de prime abord.mais.en réalité.ménage et économie ont beaucoup en commun

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  • texte a résumer 22 décembre 2011 15:32, par mame diarra faye

    le petit écran commence d’envahir le monde civilisé pacifique conquete qui de nation a nation de foyer a foyer changent la structure de nos loisirs !conquete décisive car tous les moyens dont dispose la science moderne des transmissions sont mis alors a domicile a la disposition de chacun d’entre nous. la technique de la télévision représente une étape nouvelle et décisive dans cette conquéte du publique oisif par les techniques de diffusion.elles présente en nous a la fois comme une avancée percutante .la machine a occuper les loisirs des hommes prend avec la télévision une puissance que ne possédait aucun autre moyen moderne de diffusion.

    nos péres lorsqu’ils avaient l’instruction suffisante et le gout de le faire cherchaient leur information dans un journal qui tirait rarement a un million d’exemplaires et qui leur donnait une vision des événement conforme a leur propre conception du monde vision complétée par d’ autres feuilles présentant les memes événements sous un jour différent des techniques de loisirs dont usaient nos enceintres étaient ainsi pluraliste .ils n’en est plus ainsi avec la télévision meme dans les pays ou les postes d’ émission sont des postes privées se faisant mutuellement concurrence.lorsque les investissements nécessaire a la création d’une entreprise de loisirs atteignent une certaine importance il n’est plus de liberté il n’est plus de pluralisme.

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  • La famille africaine aujourd’hui 29 mai 2012 02:04, par Bouba lacoste

    La famille africain, de groupe biologique et social aux frontières non strictement délimitées, fait sa mutation vers le modèle de la famille nucléaire. Cette dernière est même dépassée par les familles monoparentales livrées à la fragilité croissante des mariages ou au nomadisme d’ un mari itinérant. Les hommes et pères africain manquent de plus en plus à leurs enfants, avec tout ce que cela comporte de dérèglement psychologique pour les jeunes et de perte d’ autorité pour les parents eux-même. Les orphelins qui n existaient pas dans la société africaine d hier, se multiplient.

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  • La méthodologie du résumé de texte 4 février 2013 06:52

    le choc des societe riche et des societe pauvre n est plus ici un scandale theorique,decoulant d une analyse academique.il est une realite quotidienne.le moindre petits objet que possede le touriste represente une fortune ou un reve pour beaucoup de ceux qui sont appele a le servir ou a le cotoyer

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